25/05/2019

Tunisie

FAIT DIVER- AFRIQUE DU NORD
TUNISIE
11 bébés meurent dans un hôpital en Tunisie
Entre le 7 et le 8 mars, 11 bébés tunisiens nouveau-nés sont morts dans un hôpital á cause d'une infection de sang: ``un choc septique´´ qui a contagié les petit enfants et qui ont trouvé la mort.
 
Les familles sont malheureuses, ils culpabilisent le ministre de la santé pour gérer mal cette infection qui a provoqué la mort de leurs enfants.

Pour cela, Abderraouf Cherif ( le ministre de la santé), a présenté sa démission, et il a montré ses condoléances
aux familles.

Actuellement, le gouvernement a ouvert une enquête pour  trouver une explication du choc septique.
Pablo García

Soudan

Soudan, Alaa Salah, reine nubienne de 22 ans

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Alaa Salah, 22 ans, est devenue le symbole de la révolte soudanaise qui a conduit à l'expulsion  du président Omar al Bashir. Les images de cet etudiante en ingénierie de Khartoum, montée dans une voiture et entourée par une foule de manifestants, ont fait le tour du monde, faisant un symbole des manifestations commencées il y a plus de quatre mois.
Chaque soir, Alaa Salah, surnommé "Kandaka" ou "la reine nubienne", en référence aux souverains qui ont marqué l'histoire de la région dans l'Antiquité, se joint aux manifestants rassemblés devant le quartier général de l'armée dans la capitale soudanaise. Des chants qui appellent au changement. "Nous resterons jusqu'à ce qu'ils répondent à toutes nos demandes, nous voulons un gouvernement civil et démocratique et que toutes les personnalités corrompues de l'ancien régime soient poursuivies", a-t-il déclaré.
La révolte a commencé le 19 décembre du 2019, après la décision du gouvernement de tripler le prix du pain, mais elle est rapidement devenue une manifestation contre Al Bashir. Selon une évaluation officielle, 65 personnes sont mortes depuis le début des manifestations.
Malgré sa renommée, Alan Salah a l'intention de se limiter à la révolte actuelle et affirme n'avoir aucune ambition politique.

Bruno Corral de Oliveira

MAROC

Un homme bondit sur la voiture du roi du Maroc



Le 30 mars, à Rabat, un homme a essayé d’approcher le roi du Maroc (Mohammed VI) quand le Pape François (qui était dans la même voiture) visitait le pays. Mais les services de sécurité l’ont arrêté avec une grande dureté. Le Pape était en visite pour impulser le dialogue interreligieux.

Tout a commencé quand la voiture du Pape s'est arrêtée devant la voiture du roi qui se dirigerait à l’endroit où ils feraient les discours. Tandis que le roi continuait à saluer, l'homme s'est jeté sur lui.

Heureusement les attentifs services de protection l’ont capturé.

L’intention de cet homme reste inconnue.
Manuel Tejerina

ALGÉRIE

MANIFESTATIONS EN ALGÉRIE

Centaines des manifestants sont venus protester en Algérie le 29 mars pour demander la sortie de Bouteflika.

Le Vendredi 29, centaines des manifestants sont sortis dans les rues principales de Algérie pour demander la sortie de président du pay et un changement du régime. Ils ont exposé des bannières contre le président et ils ont chanté des slogans pour le changement du régime, aussi contre le retour de l'ancien président et en faveur de l´armée.

Cette manifestation a été le plus long. Les agents affirment aussi que les manifestants ont lancé des pierres et les agents ont dû utiliser des canons à eau, des balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène.

Et finalement le Chef d'État-major de l´armée et le lieutenant général Ahmed Gaid Salá ont plaidé pour déclarer incapacité le président pour raisons de santé. 

Et le 2 avril, Bouteflika a démissionné.
Finalement le Bouteflika a démissionné, parce-qu'il a perdu le support de l´armée et parce-que le chef de l'armée a demandé la sortie de Bouteflika le plus vite possible.

Après les déclarations de Bouteflika, les manifestants sont sortis dans les rues pour célébrer la fin de la présidence.
Diego Garreta

04/05/2019

Les Berbères



Je vais parler des Berbères, un peuple Africain qui peut être en risque de disparition.
Les Berbères sont un peuple très ancien, qui actuellement est très hétérogène et qui se distribue par tout le Nord de l’Afrique.
Le nom Berbère vienne du mot barbarus, (en Espagnol “bárbaro”) qui signifie étranger, et il a été donné par les différents peuples comme les grecs et les romains qui les ont connus. Ils préfèrent s’appeler Amazighs, qui signifie ‘homme libre’.
Il y a quelques siècles, ils ont occupé pratiquement tout le Nord de l’Afrique, mais avec l’arabisation du continent, beaucoup ont disparu et actuellement les Berbères sont un groupe très divers, très hétérogène entre eux, et, comme on peut observer ici, occupent des différentes régions. Les Guanches par exemple, dans les îles Canaries, sont d’origine Berbère. Les tribus les plus connues sont: les Rifains, les Chleuhs, les Kabyles ou les Touaregs.

LOCALISATION
Pour échapper aux invasions arabes dans les années 700 après Jésus-Christ les berbères se réfugient dans les montagnes, dans de petits villages en hauteur, dans le Rif ou dans l’Atlas. Leur communauté s’étend sur près de cinq millions de kilomètres carrés, et ils sont divisés entre 9 pays ; Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte, Mauritanie, Mali, Niger, et Burkina Faso. Le pays où habitent plus de Berbères est le Maroc, avec une population de presque 15 millions, le 35% de la population totale (38 000 000).
Les berbères constituent généralement des communautés isolées les unes des autres, sans contact.
La plupart de la population habite dans régions montagneuses très pauvres, et leurs maisons sont généralement construites avec pisé (adobe) et pierre. C’est une construction de l’architecture traditionnelle berbère, qu’ils appellent ksar.

DRAPEAU
Sur le drapeau des Berbères il y a la lettre Yaz de son alphabet tifinagh en rouge, symbolise le sang commun des Amazigh. Bleu pour la mer, vert pour les montagnes, jaune pour le Sahara.

HISTOIRE
Les Berbères sont originaires de l’est d’Égypte et ils ont souffert l’arabisation dans trois moments différents de l’histoire. Le premier est pendant les invasions arabiques dans le 7ème siècle. Le deuxième a eu lieu dans le XIème siècle, avec l’apparition des Bédouins, et à ce moment-là ils ont constitué l’Empire Almoravide, qui a conquis le Sud de l’Espagne; et la dernière phase d’arabisation a été entre les siècles XVème et XVIIème, avec l'arrivée des arabes expulsés de notre pays.


CULTURE
Pendant l’histoire, le peuple a évolué pour créer les différentes tribus, et la langue originale, le Tamazight, écrite avec son alphabet tifinagh, est à l’origine de nombreux dialectes. Avec l’arabisation de l’Afrique, le nombre de berbères qui parlent le Tamazight a diminué et il y en a beaucoup qui parlent l'arabe maghrébin.
Contrairement à ce qui la plupart de la population croit, les berbères ne sont pas un peuple nomade, et sa société est divisée entre les agriculteurs (les classes basses) et, les commerçantes ceux qui avaient plus d'argent. La structure sociale des Berbères est tribale. Un chef (généralement un homme) est désigné pour diriger la tribu ou la confédération. Les rites de mariage sont différents pour chaque tribu, les familles sont soit matriarcales soit patriarcales, et beaucoup des fois c’est la mère de la famille qui décide le fiancé des enfants. 
Particulièrement dans le Sud, il est fréquent de voir des femmes encore vêtues avec les habits traditionnels, ou portant le maquillage de fête avec le henné ou le safran.
  • L’artisanat occupe une place importante chez les populations Berbères. On compte parmi les métiers les plus répandus :
  • La poterie pour la fabrication des plats, des pichets et des cruches nécessaires pour la vie quotidienne
  • Le tissage de laine pour les tapis, les vêtements, ou encore les couvertures et les khaimas (tentes nomades).
  • Le travail du métal et de l’argent pour les magnifiques bijoux berbères et les célèbres poignards Azlag, du nom de ce douar situé à la sortie de Kelaat El M’Gouna et de la vallée des roses.

Il y a une légende traditionnelle, la légende des fiancés d’Imilchil, qui est similaire à Roméo et Juliette. Il y avait une fille et un garçon qui étaient amoureux,  procédant de tribus ennemies, et leurs familles ne les permettaient pas de se marier.  Ayant pleuré tous les jours de leurs vies, leurs larmes sont devenues deux lacs, le lac Isli (qui signifie le fiancé) et Tislit (qui signifie la fiancée). Cette légende est à l’origine d’une des principales célébrations du peuple Berbère, le Mousson de Fiançailles ou le Moussem d’Imilchil. Cela se célèbre tous les ans à Imilchil, Maroc, et beaucoup de jeunes et personnes âgés vont en pèlerinage pour célébrer des mariages libres, et actuellement il y a aussi un festival de musique.  
Une autre célébration des Berbères est le Moussem de Tan-Tan, qui à l’origine était une réunion des tribus berbères qui habitaient différentes régions pour échanger des nouvelles informations, commercer et échanger des produits régionaux. Ces réunions sont devenues en 1963 le Mousson de Tan-Tan, une foire annuelle, qui est organisée à Tan-Tan, Maroc, comme commémoration à Mohamed Laghdaf, un dirigeant de l’opposition contre l’invasion franco-espagnol dans la première partie du XXème siècle. C’est une manière de conserver les traditions et les connaissances les plus antiques, menacées par l’urbanisation et la modernisation des pays.

RELIGION
Pendant les premiers siècles, ils étaient chrétiens, mais ils se sont convertis à l’Islam dans le VIIème siècle. Cependant, dans les régions les plus isolées, le Ramadan n’est pas pratiqué et ils pratiquent aussi des rituels anciens et traditionnels et croient aux esprits qu’ils appellent djinns. Un autre exemple est la liberté dans les relations sexuelles avant le mariage. Ils portent aussi beaucoup des amulettes.
GASTRONOMIE
Sa gastronomie est similaire à la gastronomie nord-africaine caractérisée par le couscous, mais il y a des plats Berbères comme :
  •        Méchoui – viande d’agneau
  •            Couscous sucré – avec lait, sucre, beurre, raisins et cannelle.
  •       Thamrikt – purée de fèves.
  •            Tajine

CAUSES DE MENACE
Comme on avons vu en classe, le changement climatique et la désertification, l’urbanisation de la nature, le manque d’eau et les conflits armés et les guerres qui ont lieu dans le nord de l’Afrique peuvent être un risque pour toutes les petites tribus qui habitent là. Cependant, la principale menace aujourd’hui pour les Berbères n’a rien à voir avec ça, mais avec un problème politique, spécialement au Maroc. Avec la dictature d’Hassan II au dernier siècle, beaucoup de Berbères ont été tués entre les ans 1958 et 1959. Les berbères souffrent une marginalisation et discrimination sociale et politique très grande, et ils n’ont pas permis d’obtenir des postes de grandes responsabilités. De la même manière, un parti démocratique,  défendant la conservation des traditions Amazighs ou Berbères (PDAM) a été interdit et banni. Une mobilisation populaire de protestation a commencé en 2011, connue comme le 20F.

Alba Sáiz, 2º Bac
Biographie:
                                                                             

03/05/2019

Les Touaregs




Miguel Toribio, 2º Bac

Les Pygmées


Alejandra Barrio, 2ºBac 

Les Fulani



Célso Gimeno, 2º Bac

Les Dogons



Localisation:
Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui s'étend de la falaise de Bandiagara jusqu'au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Religion:
Originellement, ils sont animistes. Mais, actuellement, la majorité d’entre eux est musulmane et une minorité est chrétienne.
Le Hogon est le chef spirituel du village. Il est élu parmi les hommes les plus âgés des familles du village. Après son élection, il doit suivre six mois de réclusion, pendant lesquels il ne lui est permis ni de se raser ni de se laver. Il porte des vêtements blancs et personne n'est autorisé à le toucher. Après son initiation, il portera un bonnet rouge. 

Économie:
Les Dogons sont des agriculteurs et cultivent le millet perlé, le sorgho et le riz, ainsi que l'oignon, le tabac, les arachides et quelques autres légumes. Les Dogons élèvent également des moutons, des chèvres et des poulets.

Langues:
Ils parlent le dogon et d’autres dialectes similaires.


Culture:
La musique est surtout réservée aux rites et cérémonies où ils dansent avec des costumes et des masques comme la cérémonie du Sigui.
La société Awa, ou société des masques, est une société initiatique constituée exclusivement d'hommes. Elle intervient lors des cérémonies funéraires, comme le dama.
Les danses dogons expriment la formation du monde, l'organisation du système solaire, le culte des divinités ou les mystères de la mort. La plus spectaculaire s'exécute sur des échasses appelées "touterelles".
Les cérémonies du Sigui sont un important rituel de régénération. Elles commémorent la révélation de la parole orale aux hommes, ainsi que la mort et les funérailles du premier Hogon.


Julio Corral, 2ºBac

12/04/2019

Les Mursis




Localisation:
La vallée de l’Omo, qui tire son nom du fleuve qui la traverse, forme un territoire triangulaire entre le Soudan, le Kenya et l’Éthiopie. Cette région volcanique particulièrement aride est la terre d’accueil de nombreux peuples aux traditions ancestrales tels que les Mursi.

Recensement: Les Mursis aujourd’hui
Actuellement, le nombre d’individus déclarés « Mursis » ne dépasse pas les 10.000. Durant le recensement de 2007 qui s’est fait en Éthiopie, seules 7 483 personnes sur une population totale de 73 750 932 personnes se sont déclarées « Mursis ».

Particularités du peuple:
Au fil des années, ce peuple indigène éthiopien a gardé la grande majorité de ses us et coutumes. De nombreuses traditions qui se transmettent de génération en génération existent toujours. Parmi les plus intéressantes, il y a le fameux « Donga ». Destiné aux jeunes hommes qui souhaitent se marier, Le Donga se déroule à la fin de la saison des pluies (aux environs du mois de septembre). Il s’agit d’un tournoi qui combine agilité, force, et précision. Les participants se lancent dans des duels dans lesquels il faut donner une correction sévère à son rival sans pour autant le tuer. Celui qui gagne tous les combats est porté en triomphe devant un parterre de jeunes filles. L’une d’elles le choisira alors pour époux.
Les femmes, elles se soumettent à une mystérieuse tradition qui se fait appeler "Les femmes à plateau". Cette tradition se développe dans la Vallée du Río Omo, au sud-ouest de l'Éthiopie. Ces femmes portent des plateaux circulaires en argile appelés « labrets » sur leur lèvre inférieure. Mis en place dès l’âge de 10 ans, ils suivent tout un rituel pour cela :
On leur arrache de 2 à 4 dents pour se faire insérer dans la lèvre inférieure une assiette faite en bois d’abord, puis en argile. Selon les couleurs ou le diamètre du plateau, qui peut progressivement augmenter de 4 jusqu'à même 20 centimètres, la femme symbolise ses propres aspirations ou sa valeur sociale et économique à l’intention de contracter un mariage avec un solliciteur qui apportera plus de vaches à la famille de la fiancée en fonction de la beauté ou le calibre exprimé au moyen de telle mutilation.
Les femmes un plateau de la tribu africaine mursi montrent ces disques en argile entre les lèvres comme la meilleure marque sociale pour fasciner un homme qui paiera la dot appropriée. De plus comme complément, avant le mariage, leur clitoris leur est extirpé, puisque le plaisir est une joie niée chez la tribu parce que plus important il est de procréer.

Cause de menace:
Les Mursi, ou Man, sont l’un des villages les plus menacés, en raison de leur habitude de mettre des anneaux ou des assiettes sur les lèvres de leurs femmes, les étirant de façon incroyable. Il en reste aujourd’hui environ 7500 dans une région très isolée d’Éthiopie. Ils sont avant tout menacés par le problème le plus commun et le plus pressant de l’Afrique, le manque d’eau et les sécheresses, bien que la population ait également été réduite par leurs guerres avec d’autres peuples. La construction du barrage de Gibe III dans la région est en cours, modifiera considérablement la situation de l’eau dans
la région, même si les avis divergent quant à son impact négatif ou positif.
Sara Durán, 2º Bac

05/04/2019




Les Maasaï
C’est une population d’éleveurs et de guerriers semi-nomades qui varie entre 300 000 et 880 000 personnes. La vie traditionnelle des Maasaï s’organise autour du bétail, qui constitue leur principale source de nourriture. Ils croient que leur dieu leur a confié son propre bétail afin qu’ils s’en occupent, donc, ils déplacent le bétail à travers les terres avec un climat chaud et sec. La richesse d’un Maasaï est déterminée par le nombre de vaches que possède sa famille. C'est le plus ancien guerrier maasaï qui guide le troupeau à travers la savane.

Les Zones
Ils se déplacent par le sud-ouest du Kenya et le nord de la Tanzanie, entre les monts Kenya et el Kilimandjaro. Plus ou moins autour du lac Victoria. Au Kenya, les Maasaï sont 800000.

La vie quotidienne
Les anciens ont des connaissances concernant les plantes, les animaux, mais aussi les usages et l’histoire de leur peuple.
Les garçons maasaï deviennent de jeunes guerriers et chaque jeune devait tuer un lion au cours de sa période « guerrière » initiatique.
Les jeunes filles sont excisées entre 12 et 14 ans les petites lèvres et le clitoris, même si le gouvernement kényan a interdit cette pratique depuis de nombreuses années et différentes ONG et associations locales s’opposent à cette pratique. À partir de là, elles deviendront adultes et devront se marier, pour tout de suite, se chargent de tout le travail domestique.Elles construisent les petites maisons, en forme ovale en utilisant des branchages entrecroisés, recouverts de bouse de vache car se mélange sèche rapidement au soleil et devient suffisamment dur.

La menace
Ils ont toujours eu à défendre leur culture et leurs terres. À la fin du XIXe siècle une partie importante des terres maasaï a été conquise par les colons britanniques et allemands.
Ils ont résisté aux incitations des gouvernements kényan et tanzanien visant à leur faire adopter un mode de vie plus sédentaire et à adopter l’agriculture. Ils subissent aussi depuis début 2013 des tentatives d'expropriation de la part du gouvernement du président de Tanzanie.
Récemment ils ont acquis le droit de faire pâturer leur bétail dans de nombreux parcs des deux pays et ignorent régulièrement les frontières lorsqu’ils déplacent leurs grands troupeaux de bétail à travers la savane lors des changements de saison.
Leur résistance a contribué à générer une vision romantique du mode de vie maasaï, considéré comme un exemple d’harmonie avec la nature. Leur conservatisme est sans doute également à l’origine de l’attrait qu’ils exercent sur les touristes occidentaux.
Carlos Uría

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